A L'ORIGINE... par Martine Tixerant (membre fondateur)
Voici comment fut baptisée l’association un jour d’avril 2000, après bien des errements et des nuits blanches à noircir de noms (anagrammes, mots-valises, homonymes, métaphores et autres jeux du langage) des feuilles de papier.
C’est au milieu d’une de ces fameuses nuits à se creuser la tête que j’ai ouvert au hasard, comme on dit, le Gradus – Dictionnaire des procédés littéraires de Bernard Dupriez dont j’ai un vieil exemplaire en poche de chez 10-18 et qu’il s’ouvrit à la page 134, à la lettre C, où presque deux pages sont consacrées au « Coq-à-l’âne » et que je sus dans l’instant que ce nom serait celui de l’association.

On peut y lire entre autres : « Passage d’une idée à une autre n’ayant aucun rapport avec la première. »
«Ou « Syn. Parler à bâtons rompus (loc. courante) »
ou bien encore « Autre déf. « Discours sans suite, sans liaison et… parfois sans aucun sens. Il s’agit du Coq-à-l’âne comme genre littéraire ancien. V. à verbigération. » »
Vous trouverez à cette adresse http://www.cafe.umontreal.ca/cle/index.html un aperçu du Gradus et du Coq-à-l’âne
Vous y découvrirez également ce qu’est le mot-valise, dont la définition convient exactement à électrifficacité ou à Pianock’tail